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jeudi 25 novembre 2010

QUELLE POLITIQUE POUR LA JEUNESSE ? (1)

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Même si certains articles de « Frasne infos » tendent à brosser un tableau idyllique de la réalité, la politique pour la jeunesse du conseil municipal de Frasne montre un manque évident de cohérence, de suivi et de soutien.

Le manque de suivi peut être relevé à différents niveaux. Dans le compte rendu du conseil municipal du 23 avril 2009, on relève ce paragraphe :
« Les jeunes du CMEJ ont émis le souhait d'avoir un lien sur le futur site internet officiel de la Commune : le Conseil émet un avis très favorable à cette requête et propose même une page sur le journal. »

Cette demande des jeunes est logique puisque le Conseil municipal des Enfants et des Jeunes (C.M.E.J.) est une émanation directe du Conseil municipal de Frasne. Auparavant le C.M.E.J. disposait d’un espace sur le site www.frasne.net, mais, sans doute en raison de la démission de ma femme, la situation a changé sans que quiconque m’en ait informé...

Depuis que le site officiel de la mairie a été créé et, sauf erreur de ma part, le lien demandé n’a toujours pas été mis en place. Quant à la page sur le journal municipal, elle existe effectivement... mais pourquoi les articles ont-ils été rédigés par des adultes dans le « Frasne infos » n° 43 (page 8) ? Les jeunes n’ont-ils rien à dire au sujet de leurs activités au sein du C.M.E.J. ? Ils pourraient aussi s’exprimer régulièrement sur le site de la mairie.

On peut également se demander pourquoi les procès-verbaux et comptes-rendus du C.M.E.J. ne sont pas mis en ligne, pourquoi ses séances ne sont-elles pas annoncées sur le site officiel de la mairie. L’information est le début de la démocratie. Si on veut que les jeunes aient une pratique citoyenne, il est nécessaire que leurs actions soient connues et diffusées comme le sont celles du Conseil municipal des adultes. Faire un C.M.E.J. pour dire qu’une commune a un C.M.E.J. n’a aucun sens si on ne respecte pas certaines règles.

Ces choses étant dites, gageons que la mairie remédiera rapidement à ce manque d’expression régulière des jeunes dans les moyens d’informations dont elle dispose. Sinon, les pages du site http://www.frasne.net/ restent toujours ouvertes aux membres du C.M.E.J. On peut toujours rêver...

(À suivre)
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jeudi 16 septembre 2010

QUELLE ADDITION POUR LA SOMME ?

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Conseil municipal du 26 août 2010 :

« Point de situation sur la collaboration avec HDL
Depuis bientôt 2 ans (convention du 13/11/2008), HDL travaille pour la commune dans le cadre d'un projet urbanistique et architectural : « Frasne, demain ».
Le maire expose les thématiques déjà travaillées, qui sont résumées dans des fiches de travail (9 guides élaborés à ce jour) : optimisation de la circulation, sécurité, accessibilité, développement économique et touristique, habitat, espace public...
HDL a ainsi travaillé en collaboration avec des élus sur des dossiers comme la traversée du village, le projet de piste cyclable, l'aménagement de la place Girod ou de l'espace en lieu et place de la maison Grandclément, la pépinière d'entreprises, la réhabilitation du groupe scolaire, l'aménagement de locaux socioculturels...
Le maire demande de valider la somme de travail déjà effectué et de renouveler notre engagement à continuer cette collaboration.
Le conseil valide cette proposition à l'unanimité. »


Une nouvelle fois, le procès-verbal n’indique pas le montant d’une dépense que la Commune engage. Pourquoi ce montant de la « somme de travail déjà effectué » n’est-il pas précisé dans le procès-verbal ? Il serait temps de se pencher sur la rédaction des procès-verbaux.

On peut également se demander si le Conseil vote une dépense sans en connaître le montant exact. Il faut dire que ce n’est pas la première fois que le conseil « valide » une proposition sans être au courant des frais engagés. Ces méthodes de travail sont indignes pour la démocratie locale. Mais le maire a ses raisons que le citoyen ignore...
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